Ça chauffe dans le dossier Jakub Dobeš.
Une décision sera prise et cela redessine complètement l'avenir de organisation.
Selon les informations de Maxime Truman, le Canadiens de Montréal souhaite prolonger le contrat de Jakub Dobeš dès cet été.

Et ça, ça change tout.
Une prolongation pour le gardien le plus "hot" de la LNH, ce n’est pas juste une formalité administrative. C’est une déclaration. Montréal est en train de dire, clairement, que Dobeš fait partie du plan. Qu’il n’est pas un gardien de passage. Qu’il est l'élément central du futur devant le filet.
Quand une organisation prend cette direction, ça crée automatiquement un effet domino.
Le premier nom qui revient, forcément, c’est Jacob Fowler.
Parce que si Dobeš est vu comme la solution à long terme, Fowler devient soudainement un luxe… ou un actif de très grande valeur. Et dans une ligue où les gardiens de qualité sont rares, ça attire l’attention immédiatement.
Surtout dans un marché qui s’annonce extrêmement actif.
Les Oilers d’Edmonton, par exemple, cherchent désespérément une stabilité devant le filet depuis des années.
Avec les rumeurs de transaction entourant Connor McDavid, la fenêtre pour transiger Fowler est-elle maintenant?
Selon ce qui circule chez The Athletic, le nom de Connor McDavid commence à flotter dans des scénarios hypothétiques si jamais la situation à Edmonton dérape cet été
Rien d’imminent, mais assez pour faire réfléchir toute la ligue.
Et si un joueur comme McDavid devient disponible, Montréal serait favori.
Parce que le CH possède la place sur sa masse salariale et a exactement ce que les Oilers d’Edmonton voudraient récupérer dans un tel scénario :
Un gardien d’avenir avec Fowler.
Un défenseur de haut niveau en développement comme David Reinbacher.
Et plusieurs jeunes pièces offensives intrigantes comme Michael Hage et/ou Alexander Zharovsky.
Sans oublier un ou des possibles choix de 1re ronde.
C’est exactement le type de package qui permettrait à Edmonton de regarder vers l'avenir en amorçant une transition, eux qui n'ont aucun espoirs et qui ont dilapé leurs choix au repêchage comme des petits pains chauds.
Évidemment, on parle d’un scénario extrême.
Reste que la décision de prolonger Dobeš prend une autre dimension.
Surtout que les négociations l’été dernier ont été longues... et très tendues...
Rapelez-vous. Le clan Dobeš voulait de la sécurité, un contrat à un volet, une vraie reconnaissance. Kent Hughes, lui, hésitait.
On ne lui promettait même pas une place dans la LNH, alors qu'on avait signé Kaapo Kahkonen. On parlait encore de Laval, de rotation, d’incertitude. Ce n’était pas le discours qu’on tient à un gardien en qui on croit pleinement.
Finalement, il signe à environ 965 000 $ par année.
Sur papier, c’est propre. Dans la réalité, c’est un salaire de transition. Un salaire qui dit : “on te garde… mais on n’est pas encore convaincus”.
Voilà ça devient intéressant aujourd’hui avec les séries qu’il connaît. Il va passer à la banque. Mais en même temps, la ligue a changé.
Les équipes ne veulent plus surpayer les gardiens.
On l’a vu partout : fini les contrats démesurés. Les directions sont devenues beaucoup plus prudentes avec le nombre élevés de buts dans la LNH.
Surtout quand on voit les salaires attribués aux gardiens encore en vie en séries, tel que cités par le journaliste Maxime Truman:
Lukas Dostal (6,5 millions $)
Dan Vladar (3,35 millions $)
Frederik Andersen (2,75 millions $)
Jesper Wallstedt (2,2 millions $)
Carter Hart (2 millions $)
Alex Lyon (1,5 million $)
Scott Wedgewood (1,5 millions $)
Jakub Dobes (965 000 $)
Donc Montréal est pris dans une position délicate.
D’un côté, ils envoient un message qu’ils croient en lui.
De l’autre, ils ne peuvent pas se permettre de lui donner un salaire de fou.
Selon Truman, on parle probablement d’un contrat à moyen terme, encore contrôlé, peut-être dans une fourchette légèrement au-dessus du 3 millions de dollars.
Autour de 3-4 ans... et 3 à 4 M$ par année...
Di les négociations ont été difficiles pour 965 000 $, imagine pour un contrat où Dobeš arrive avec des arguments : du temps de jeu, des performances incroyables en séries, une pression médiatique.
Si Montréal croit vraiment en Dobeš comme gardien d’avenir, ils doivent le payer en conséquence. Mais s’ils gardent en tête que Fowler est le projet numéro un à long terme, ils vont vouloir garder de la flexibilité.
C’est exactement le genre de situation qui crée des frictions.
Parce que si tu sécurises ton gardien devenu une vedette en séries… tu peux te permettre de sacrifier un autre prodige à très haute valeur.
Et c’est comme ça que les gros coups deviennent possibles.
Ce n’est plus seulement une question de développement interne.
C’est une question d'arme sur le marché des transactions.
En ce moment, Montréal commence tranquillement à en accumuler.
C’est exactement pour ça que des profils comme Fowler deviennent précieux sur le marché des transactions.
Et Edmonton n’est pas seul.
Les Maple Leafs de Toronto restent dans une zone d’incertitude constante devant le filet, année après année.
Leut nouveau DG John Chayka voudrait trouver un jeune gardien talentueux de premier plan.
On voit toutefois mal Kent Hughes envoyer Fowler chez un rival de division.
Si le club décide réellement d’avancer avec Dobeš, tout en ayant Fowler dans le système… il se peut que Kent Hughes veuille un tandema de gardien 1A-1B.
Mais sinon, il se retrouve avec un levier rare au cas où Connor McDavid devient disponible.
Est-ce que Montréal veut vraiment tourner la page sur Fowler… ou simplement se donner le luxe d’avoir trop de talent devant le filet?
Parce que dans la LNH, avoir deux bons gardiens, c’est une richesse.
Mais avoir Connor McDavid... c'est le rêve d'une vie...
