Le malaise autour de Brendan Gallagher vient de franchir une autre étape, et cette fois, c’est impossible de détourner le regard.
Après toute la controverse entourant son absence lors de la photo du 50e but de Cole Caufield, tout le monde avait les yeux rivés sur lui pour voir comment il allait réagir à la prochaine célébration d’équipe.
Cette fois, c’était le 100e point de Nick Suzuki.
Qu'est-ce qu'on ferait 100 lui?
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Toute l’équipe rassemblée dans le vestiaire, un moment fort, un moment collectif, un moment simple où tout le monde embarque.
Et Gallagher était là.
Mais en réalité… il n’était pas là.
Parce que pendant que tous les joueurs participaient, formaient le “1-0-0” avec leurs mains, embarquaient dans le moment, lui est resté figé. Bouteille d’eau dans les mains. Aucun geste. Aucun effort pour s’intégrer à la célébration. Rien. Présent physiquement, absent dans tout le reste. Le seul dans toute la pièce à ne pas jouer le jeu.
Une autre pour le Musée des beaux-arts
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Hang this one in the Museum of Fine Arts too#GoHabsGo pic.twitter.com/Etdb6a0x9A
Pas de 1 ou de 0 avec sa main.
Et ça, dans un vestiaire, ça se voit immédiatement.
C’est encore pire que de ne pas être là. Parce que là, il était là… obligé d’être là après la tempête médiatique… mais incapable de faire semblant jusqu’au bout.
Ce sourire un peu forcé, cette présence minimale, ce refus même symbolique de participer au geste collectif… ça en dit long. Très long.
Immobile. Bouteille d’eau dans les mains. Aucun signe d’engagement. Le seul à ne pas jouer le jeu. Le seul à envoyer le message inverse. Après la controverse de son absence pour le 50e de Caufield, il a compris qu’il devait être présent… mais il n’a pas été capable de faire l’effort complet. Comme si tout était devenu forcé. Comme si chaque geste sonnait faux.
Et pendant ce temps, Patrik Laine, lui, est carrément absent du décor. Pas sur la photo du 50e. Pas sur celle du 100e. À un point tel que certains se demandent s’il est encore avec l’équipe au quotidien et comprennent qu'il ne voyage mêm pase avec le groupe.
Ce genre d’absence répétée, dans des moments aussi symboliques, ça ne passe pas inaperçu dans un vestiaire.
Mais la différence, c’est que Laine, tout le monde a déjà compris qu’il est un rejet qui va quitter Montréal cet été.. Tandis que Gallagher, lui, est supposé être au cœur
Il n'a même pas félicité David Reinbacher pour son premier point dans la LNH:
Les débuts de Reino
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Et c’est exactement pour ça que ça dérange encore plus.
Parce qu’on parle d’un vétéran, d’un joueur qui a bâti son identité sur le cœur, le sacrifice, l’exemple. Et aujourd’hui, dans les moments où l’équipe célèbre, où elle se rassemble, où elle construit quelque chose… on voit son fantôme. Une étoile devenue pâle, presque effacée dans une équipe qui avance sans lui.
Parce qu’un vestiaire, ce n’est pas juste une feuille de match. C’est une dynamique. Une chimie. Des gestes, des regards, des détails qui veulent tout dire. Et en ce moment, Gallagher envoie exactement le message inverse de ce qu’un vétéran doit projeter.
Il ne quitte pas seulement l’alignement.
Il est en train de sortir du groupe.
