Renaud Lavoie subit 2 AVC: nos pensées et nos prières l'accompagnent

Renaud Lavoie subit 2 AVC: nos pensées et nos prières l'accompagnent

Par David Garel le 2026-05-05

Une onde de choc vient de traverser le Québec hockey.

Renaud Lavoie a brisé le silence… et ce qu’il révèle est beaucoup plus sérieux que ce que plusieurs imaginaient. Le journaliste de TVA Sports confirme avoir subi deux AVC vendredi dernier.

Tout a commencé comme une journée normale de séries avec les Canadiens de Montréal. Routine habituelle, il va s'entraîner après la pratique matinale du Canadien et du Lightning.

Puis, en plein exercice, un choc. Une sensation anormale, un « pop » dans la tête, suivi immédiatement de vertiges. Très vite, il comprend que quelque chose ne tourne pas rond.

Les symptômes s’accumulent rapidement. Difficulté à parler. Douleur dans la main. Perte de repères. Il agit vite, et c’est probablement ce qui lui sauve la vie.

Tout s’est accéléré en quelques minutes. Voyant l’état se détériorer, il a lui-même compris l’urgence de la situation et a pris une décision clé : avaler une aspirine immédiatement.

Ensuite, il a contacté Chantal Machabée, qui lui a demandé de la rejoindre au vestiaire. Sur place, les thérapeutes de l’équipe ont pris le relais sans hésiter, dans une scène où chaque seconde comptait déjà.

C’est un autre visage bien connu qui a joué un rôle crucial dans cette course contre la montre : Patrick Lalime. Son collègue de TVA Sports l’a personnellement conduit d'urgence à l’hôpital général de Montréal, permettant une prise en charge immédiate.

À son arrivée, tout s’est enchaîné à une vitesse impressionnante : examens, scan à la tête,

Et le diagnostic tombe : déchirure de l’artère carotide du côté droit du cou. Une condition grave, qui peut entraîner des complications majeures.

Mais le pire restait à venir.

Transféré en neurologie, des tests plus poussés confirment que deux AVC ont été subis dans la foulée de cet incident. Dans la même journée.

Et là, on réalise à quel point la ligne est mince.

Parce que lui-même le dit, en substance : si les caillots avaient été légèrement plus importants, il ne serait probablement pas en train de raconter son histoire aujourd’hui. La rapidité d’intervention a tout changé. Chaque minute a compté.

Dans cette épreuve, le hockey est devenu secondaire. Impossible pour lui de suivre le match. Impossible de rester dans son rôle habituel. Il était ailleurs. Entre les mains des médecins, en soins intensifs, à lutter pour récupérer.

Aujourd’hui, le soulagement est immense.

Il confirme qu’il n’a pas de séquelles physiques, mais il demeure marqué. Les symptômes qu’il ressent s’apparentent à ceux d’une commotion cérébrale. Fatigue, confusion, récupération lente. Le retour ne sera pas immédiat. Le temps va dicter la suite.

Et dans son message, il insiste sur quelque chose d’essentiel : agir vite.

Il rappelle que ce genre de situation arrive plus souvent qu’on pense, même chez des gens en apparence en parfaite santé.

Il souligne que lors des matchs de séries, plusieurs personnes sont hospitalisées pour des AVC. Des partisans. Des gens comme tout le monde. Et que la rapidité d’intervention fait toute la différence.

Il remercie aussi énormément ceux qui ont été là : sa famille, ses collègues, les gens du Canadien, les médecins, le personnel médical, et même plusieurs acteurs du monde du hockey qui ont pris de ses nouvelles.

Ce qu’on retient surtout, c’est à quel point on est passé proche d’une histoire beaucoup plus sombre.

Aujourd’hui, il va bien.

Et c’est tout ce qui compte.

Nos pensées et nos prières l'accompagnent dans son rétablissement. Comme il le dit si bien, le hockey est tellement secondaire aujourd'hui.