Menaces publiques contre Dylan Larkin: Montréal l'attend

Menaces publiques contre Dylan Larkin: Montréal l'attend

David Garel
Le 2026-09-14

Renaud Lavoie l’a dit clairement : si Dylan Larkin avait accepté de mettre Montréal sur sa liste de destinations, il serait probablement déjà un membre du Canadien.

Le problème, c’est que le capitaine déchu des Red Wings refuse toujours de considérer Montréal. Kent Hughes a donc les mains liées pour le moment.

Mais la pression commence tranquillement à monter à Détroit.

Et cette fois, elle vient directement de certains partisans et de personnalités médiatiques qui veulent carrément pousser Larkin à bout pour qu’il accepte d’élargir sa liste.

Brad Krysko, du très populaire balado Winged Wheel Podcast, vient de lancer une idée complètement folle : huer Larkin chaque fois qu’il touche à la rondelle afin de rendre son expérience à Détroit tellement désagréable qu’il finisse par vouloir partir à tout prix.

On parle de menaces publiques qui donnent la chair de poule.

Son raisonnement est simple : Larkin s’est lui-même placé dans cette situation en demandant une transaction et en limitant les destinations possibles. Alors, selon Krysko, si le joueur veut réellement quitter Détroit, il doit comprendre que plus la situation devient pénible, plus il pourrait être motivé à élargir sa liste.

Krysko a toutefois posé une limite importante : il ne faut absolument pas harceler Larkin à l’extérieur de l’aréna, lui envoyer des messages haineux ou le menacer physiquement. Son idée est plutôt de créer une pression permanente dans l’amphithéâtre, avec des huées chaque fois que Larkin touche à la rondelle.

C’est tellement dur.

Mais imaginez maintenant que ça fonctionne.

Imaginez que Larkin commence réellement à en avoir assez, que chaque match à Détroit devienne une succession de huées, que la relation avec les partisans se détériore encore davantage et que le joueur finisse par se dire qu’il n’a plus rien à gagner en restant avec les Red Wings.

À ce moment-là, il pourrait être beaucoup plus facile de lui faire accepter une destination supplémentaire.

Et Montréal pourrait soudainement redevenir extrêmement intéressante.

Renaud Lavoie a déjà expliqué que le Canadien a soumis une offre acceptée par les Wings si Larkin avait accepté de l’inscrire sur sa liste.

Mais si ce veto disparaît?

Kent Hughes va revenir dans le dossier.

Kent Hughes a même confié à Renaud Lavoie qu'il pensait que la signature de Chris Kreider allait convaincre au moins un joueur qui refusait Montréal jusqu'à maintenant.

« Ça pourrait, en fonction du joueur. J’imagine, si un joueur avait le choix avec une clause de non-échange, possiblement que ça peut avoir un impact. C’est sûr que quand tu fais un échange pour un joueur et que tu veux le prolonger, sa décision sera toujours affectée par l’équipe et où il pense que l’équipe va s’en aller. »

Clairement, il parlait de Dylan Larkin.

L'attaquant correspond parfaitement au profil : centre établi, capitaine pendant plusieurs années, capable de produire, de jouer dans les deux sens et de prendre énormément de responsabilités.

Et lorsque la pression devient suffisamment forte, une clause de non-échange peut parfois devenir beaucoup moins difficile à contourner lorsque le joueur lui-même décide d’élargir ses options car il est menacé verbalement par ses propres partisans.

S’ils transforment chaque présence de Larkin sur la glace en séance de huées, ils pourraient rendre son quotidien tellement désagréable que le joueur décide finalement de faciliter sa propre transaction vers le Canada, un pays qu'il a toujours méprisé.

Un scénario digne d'un film d'Hollywood.