Maxime Lapierre brise le silence : « À Montréal, on n’ose pas le dire »

Maxime Lapierre brise le silence : « À Montréal, on n’ose pas le dire »

Par André Soueidan le 2026-04-04

Quelque chose est en train de se produire à Montréal… et personne n’ose vraiment le dire.

Pas les médias. Pas les partisans. Pas même certains analystes qui pourtant le voient très bien.

Comme si le Canadien dérangeait trop pour être pris au sérieux.

Comme si on attendait encore la chute.

Mais là… Maxime Lapierre a décidé de briser ce silence.

Et il l’a fait sans détour.

« À Montréal, on est tellement habitués d’avoir une mauvaise équipe qu’on est gênés de dire ces choses-là… mais si tu as l’équipe la plus jeune de la ligue dans le top 3… il faut en parler. »

Boom.

C’est dit.

Pas à moitié. Pas avec des pincettes.

Direct.

Et c’est exactement ça, le cœur du problème.

Le Canadien est en train de gagner… mais on continue de le regarder comme une équipe en reconstruction.

Sept victoires de suite.

Une équipe qui ferme des matchs contre Tampa Bay.

Une équipe qui bat la Caroline.

Une équipe qui contrôle ses matchs… même quand elle ne joue pas parfaitement.

Et malgré tout ça?

On hésite encore.

Lapierre, lui, ne veut plus hésiter.

Parce qu’il voit ce que plusieurs refusent encore d’admettre.

Une équipe qui, tranquillement, s’installe parmi les meilleures de la Ligue nationale.

Et il n’est pas seul.

Du côté du podcast The Ray & Dregs Hockey Podcast, le ton est le même.

On ne parle plus seulement d’une belle surprise.

On parle d’une équipe qui force la ligue à la regarder autrement.

Une équipe qui, si elle continue sur cette lancée… va obliger tout le monde à revoir son jugement.

Et c’est là que la discussion devient fascinante.

Parce que Montréal ne domine pas comme les autres.

Ce n’est pas une équipe parfaite.

Ce n’est pas une machine offensive incontrôlable.

C’est pire.

C’est une équipe qui gagne de toutes les façons.

Une équipe qui peut fermer un match.

Une équipe qui peut marquer au bon moment.

Une équipe qui peut s’appuyer sur ses gardiens.

Une équipe qui peut survivre à des séquences plus difficiles… sans paniquer.

Et ça, c’est exactement ce qui fait peur.

Parce que ce genre d’équipe-là… en séries…

C’est un cauchemar.

Mais à Montréal, on hésite encore.

On regarde le classement.

On regarde l’âge moyen.

On regarde les attentes du début de saison.

Et on se dit… “ça ne peut pas durer”.

Sauf que ça dure.

Et Lapierre l’a parfaitement résumé.

Le problème, ce n’est pas le Canadien.

Le problème… c’est la perception.

Parce que pendant que tout le monde attend la régression…

Le Canadien continue de gagner.

Et plus les victoires s’accumulent…

Plus le discours devient difficile à éviter.

Parce qu’à un moment donné…

Tu ne peux plus ignorer une équipe qui est à quelques points du sommet de sa division.

Tu ne peux plus ignorer une équipe qui joue comme ça à ce moment-ci de l’année.

Tu ne peux plus ignorer une équipe qui a trouvé une façon de gagner… peu importe les circonstances.

Et surtout…

Tu ne peux plus ignorer le travail derrière le banc.

Parce que c’est là que tout commence.

Une équipe aussi jeune… qui joue avec cette structure… cette confiance… cette maturité…

Ça ne se fait pas par accident.

Et même si certains hésitent encore à le dire…

Dans les coulisses de la ligue… le respect commence à monter.

Tranquillement.

Mais sûrement.

Parce que le Canadien ne fait plus juste surprendre.

Il impose.

Et Maxime Lapierre a simplement eu le courage de dire ce que plusieurs pensent déjà.

Le reste?

Ça va suivre.

Que ça plaise ou non.

WOW…