Maladie grave pour Gary Bettman: qui va le remplacer?

Maladie grave pour Gary Bettman: qui va le remplacer?

Par David Garel le 2026-04-13

Gary Bettman approche de la sortie… mais comme toujours avec lui, rien n’est simple, rien n’est clair, rien n’est rapide. Et pendant qu’il s’accroche encore à son siège, tout le monde commence déjà à parler de l’après.

Même The Athletic s’est posé la question directement aux agents de joueurs : qui doit remplacer Bettman ? Et la réponse fait jaser en ta...

Le nom qui revient le plus souvent, c’est celui de Bill Daly. Son bras droit depuis plus de deux décennies. L’homme de l’ombre. Celui qui connaît tout le monde, qui comprend les propriétaires, qui maîtrise la machine Bettman.

Certains agents le décrivent comme un cerveau, un gars extrêmement intelligent, capable d’assurer une transition sans chaos. Un choix logique. Presque trop logique. Parce que Daly, ce serait la continuité pure. La même ligue. Le même ADN. Le même système… avec un visage différent.

Mais tout le monde n’embarque pas.

Parce qu’il y a un autre courant, de plus en plus fort : celui du changement réel.

Des agents parlent ouvertement d’aller chercher quelqu’un à l’extérieur. Quelqu’un du monde des affaires, du sport global, un profil jeune, créatif, capable de comprendre les nouvelles réalités: le numérique, le marketing moderne, la culture globale. Quelqu’un qui regarde la LNH de haut et qui se dit : on peut faire tellement plus.

Parce que pour plusieurs, la vérité est simple : les candidats internes, ce n’est pas suffisant.

Certains noms circulent et ce sont des surprisesL Bill Zito, Kim Davis, Mark Tatum, Ron Hainsey.

Bill Zito intrigue énormément. Un gestionnaire brillant, capable de construire une puissance comme les Panthers de la Floride, avec des finales à répétition et des Coupes Stanley. Certains le voient carrément franchir le saut : passer de DG à commissaire. Un profil moderne, respecté, crédible.

Kim Davis représente une autre avenue. Une femme influente dans les hautes sphères de la ligue, avec une expertise en image, en inclusion, en développement organisationnel. Ce serait un changement de ton, un changement de culture.

Mark Tatum, le Bill Daly de la NBA, arrive d’un autre univers. La NBA, une machine marketing, une ligue qui domine sur le plan global et numérique. Son nom circule pour une raison simple : amener la LNH ailleurs. Sortir du cadre traditionnel. Penser plus grand.

Ron Hainsey offre un angle complètement différent. Ancien joueur, aujourd’hui du côté de l’Association des joueurs. Une vision interne du système, mais avec une sensibilité différente, plus proche des gars sur la glace.

Et derrière tous ces noms-là, il y a une idée qui revient chez plusieurs agents : aller chercher quelqu’un complètement à l’extérieur.

Un profil business. Un leader du sport mondial. Quelqu’un qui comprend le numérique, le branding, les nouvelles générations. Quelqu’un qui regarde la LNH et qui voit un potentiel inexploité.

Parce que le vrai débat, il est là :

Continuer avec un modèle sécuritaire…

Ou enfin prendre un virage.

Pendant ce temps, Bettman est encore là. Il regarde ça. Il écoute ça. Et plusieurs sont convaincus qu’au final, c’est lui qui va influencer le choix.

Mais une chose est sûre : les candidats sont là, et la course est déjà commencée.

Et pendant que tout ce monde débat de l’après… il y a une réalité qui revient constamment :

Bettman ne veut pas partir.

Un agent le dit carrément : il veut être commissaire à vie.

Un autre va encore plus loin : il va falloir le sortir sur une civière avant qu’il quitte.

Ouch.

D’un côté, tout le monde prépare la suite.

De l’autre, l’homme en place agit comme s’il n’y en avait pas.

Certains agents refusent même de jouer au jeu. Ils ne veulent pas spéculer. Pourquoi ? Parce qu’au final, ils sont convaincus que le successeur sera celui que Bettman lui-même aura choisi.

Comme si, même en partant, il gardait le contrôle.

Et c’est exactement ça, l’héritage Bettman.

Un règne long. Structuré. Rentable.

Mais verrouillé. Contrôlé. Difficile à faire évoluer.

Et au milieu de tout ça, il y a ce sujet délicat qui refuse de disparaître : les rumeurs entourant la maladie de Parkinson.

Rien n’a été confirmé, et Gary Bettman a toujours nié être atteint d’un problème de santé sérieux. Mais chaque apparition publique est analysée, chaque tremblement remarqué, et la rumeur continue de circuler dans les coulisses de la ligue.

Il faut le dire avec respect : si jamais ces spéculations s’avéraient fondées, nos pensées l’accompagnent, parce que gérer une ligue aussi exigeante tout en composant avec une condition comme celle-là serait extrêmement difficile.

Cela dit, même sans confirmation, cette perception-là existe, elle alimente les discussions et elle renforce une impression qui grandit partout autour de la LNH : le temps finit par rattraper même les plus intouchables.

Les joueurs ont été sondés par The Athletic et pour la plupart, ils veulent que Bettman débarrasse le plancher.

Ils insistent sur une culture à changer, sur un sport qui doit devenir plus accessible, plus visible, plus moderne.

Certains réclament un nouveau visage, d’autres glissent qu’il a fait son temps. Et en arrière-plan, il y a aussi ce malaise qui ne disparaît pas : les rumeurs sur sa santé, les observations à chaque apparition publique où on le voit trembler.

Bettman nie qu'il est atteint du Parkinson, mais ça circule assez pour alimenter les discussions jusque dans les vestiaires. Et ça ajoute une couche de plus à ce sentiment général que le cycle est en train de se terminer.

Cette fois, ce ne sont plus seulement les fans qui le disent, ce sont les joueurs. Et quand ceux qui font vivre la ligue commencent à décrocher, avec en plus ce nuage constant autour de sa santé qui ne disparaît pas, il reste rarement beaucoup de temps avant que tout bascule.

Tic-tac-tic-tac...