Examen médical échoué à Montréal: Vladimir Tarasenko frappe le mur du CH

Examen médical échoué à Montréal: Vladimir Tarasenko frappe le mur du CH

David Garel
Le 2026-09-02

Pendant une bonne partie de l’été, Vladimir Tarasenko représentait la solution parfaite pour le Canadien de Montréal.

Alors pourquoi Tarasenko est-il toujours sans contrat le 2 septembre?

On parle d’un joueur de 34 ans, oui. Mais un joueur qui vient tout de même de récolter 47 points, dont 23 buts, avec le Wild du Minnesota en 2025-2026.

Tarasenko n’a même pas bénéficié du premier avantage numérique. Un joueur encore capable de marquer, encore capable de protéger la rondelle et encore capable d’apporter une présence physique considérable avec son gabarit de 6 pieds 1 pouce et 219 livres.

Normalement, un joueur avec une telle réputation ne se retrouve pas encore sur le marché à cette période de l’année.

Surtout lorsqu’on s’appelle Vladimir Tarasenko.

Et surtout lorsqu’on est représenté par Dan Milstein, l’un des agents les plus influents du hockey, qui connaît extrêmement bien le Canadien de Montréal et qui représente également Ivan Demidov.

Sur papier, tout semblait parfaitement s’aligner.

Tarasenko à Montréal aurait pu être beaucoup plus qu’une simple signature.

Il aurait pu devenir le compagnon idéal pour Ivan Demidov.

Un vétéran russe.

Un ancien marqueur de 40 buts.

Un joueur qui a remporté la Coupe Stanley à deux reprises (St-Louis, Floride).

Un homme qui connaît toutes les réalités de la Ligue nationale et qui aurait pu aider Demidov à naviguer dans ses premières véritables années en Amérique du Nord.

Imaginez simplement le scénario.

Ivan Demidov retrouve à ses côtés un compatriote qui aurait marqué tellement de buts à ses côtés.

Tarasenko demeure avant tout un marqueur. Il possède encore un tir dangereux. Il sait trouver les espaces. Il sait protéger la rondelle et il possède l’expérience nécessaire pour comprendre comment se rendre disponible pour un joueur aussi créatif que Demidov.

Pendant que Demidov aurait créé, Tarasenko aurait pu finir.

C’était une combinaison qui aurait été cinglante pour les adversaires du CH.

Alors pourquoi le Canadien ne l’a-t-il pas fait?

Pourquoi Kent Hughes n’a-t-il pas profité de la situation pour ajouter un vétéran russe, ami de Demidov et encore capable de produire près de 50 points?

La réponse est inquiétante :

Son état de santé.

Selon les informations qui circulent, le Canadien aurait sérieusement étudié la possibilité de signer Vladimir Tarasenko. Montréal aurait réellement été intéressé par son profil.

Mais son état physique à la fin des séries éliminatoires aurait soulevé de sérieuses inquiétudes.

Bill Guerin, le directeur général du Wild, avait lui-même reconnu que Tarasenko était passablement amoché au terme des séries.

Voilà le détail qui explique pourquoi un joueur de son calibre attend toujours un contrat.

Tarasenko aurait échoué plusieurs examens médicaux cet été, ce qui explique le refus du CH de le signer.

Un rejet… sans précédent…

Tarasenko a évidemment affirmé qu’il avait suffisamment de temps pour retrouver la santé pendant l’été.

Mais une équipe ne peut pas simplement se fier aux paroles d’un joueur lorsqu’elle s’apprête à lui offrir un contrat.

Le Canadien aurait donc voulu en savoir beaucoup plus.

Et Montréal aurait effectué ses propres vérifications médicales.

C’est là que les choses ont refroidi.

Si les examens médicaux soulèvent des doutes, tu as beau t’appeler Tarasenko, tu prends le champ.

Kent Hughes n’a absolument aucune raison de prendre un risque inutile avec un joueur de 34 ans.

Surtout pas lorsque le Canadien possède déjà une jeune formation et veut continuer à construire pour les prochaines années.

Kent Hughes aurait adoré l’idée de réunir Tarasenko et Demidov.

Mais il semble que la médecine ait finalement gagné contre la logique hockey.

Parfois, la meilleure signature est celle qu’on refuse de faire.